Oh oui, dernièrement, j'ai réalisé combien le sport pouvait changer les idées. Pour cela, je m'en suis remise à mon amie Emilie... qui a
entrepris de m'initier au hockey avec rien de moins que la DEMI-FINALE DU CHAMPIONNAT DU MONDE, qui se déroulait cette année dans la ville de Québec.
Vous le croirez ou non, en l'espace de quelques heures d'un bel après-midi ensoleillé, j'ai mis mon cerveau en veille. J'ai ri, j'ai dansé, j'ai vibré, j'ai crié aussi : je me suis bel et bien
défoulée. Exit le stress de la fin de MBA. Exit les tristes pensées.
Louange à vous, ô êtres testostéronés rois de la glisse.



Pour comprendre mon récent coup de foudre pour le hockey, mettons-nous en situation :
- vendredi 16 mai 2008, 13h, au Colisée Pepsi de Québec. Demi-finale du championnat du monde de hockey, la Russie et la Finlande s'affrontent.
- Arrivée dans les tribunes. Ambiance dingue. Supporters déchaînés.




- Des joueurs qui maîtrisent leur vitesse et agrémentent leurs virages sur la glace de traînées blanches et de "pfffffiou". Ils tombent, ils se tapent gentiment dessus, je dis aïe pour eux,
Emilie se moque gentiment de moi quand je crie "faute, faute, y'a faute là, il lui a fait super mal !"... alors qu'en fait, tout est normal. Ah les hommes...
- Une mascotte qui danse aussi bien qu'un capoeiriste brésilien qui a baigné dans le hip-hop (mon fantasme ? noooooooooon).
- Je ne connais rien aux règles du jeu ? Pas grave, j'ai le droit de jaser avec Emilie autant que je veux. Elle répond à mes questions au fur et à mesure. On parle de tout, de rien...
de trucs de femmes quoi. Entourées d'hommes surexcités accrocs à la bière. Le pied.
- Ce que je préfère dans le hockey ? Bon l'adrénaline qui monte à l'approche des cages, ça, c'est commun à beaucoup de sports. Non, ce que j'ai préféré moi... c'est les arrêts de jeu. Vous le
saviez, vous, que dès que la rondelle s'arrête, un DJ caché quelque part met une musique du feu de dieu qui vous fait vous lever et bouger votre popotin à en regretter que le jeu reprenne ?!
Alors, je l'avoue : ce que j'ai préféré dans le hockey, c'est les rythmes endiablés des arrêts de jeu.
- Et puis c'est romantique le hockey. Oui, parfaitement. Le "kiss cam", ce n'est pas que dans les comédies romantiques américaines :
- L'euphorie de la victoire : 4-0 pour la Russie. Forcément, à partir du moment où j'ai décrété que je serai pour la Finlande, la Russie s'est
mise à dominer. Classique. Je porte la poisse comme personne. Mais pour la beauté du jeu (style...), j'ai acclamé la Russie comme si je l'avais toujours supportée. Pas possible de faire
autrement. Se laisser porter par l'effervescence générale, c'est ce que je fais de mieux !

L'hymne russe
Quand je vois l'animation des gradins de cette demi-finale qui accueillait pourtant des équipes extérieures, je n'ose imaginer la ferveur de la finale, qui opposa le Canada à la Russie (pour les curieux, cette année, la Russie a ravi au Canada le titre de champion du monde de hockey).
C'est sûr : il aura suffi d'une game pour me convertir. Le hockey sur glace, je dis oui, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiii.
Allez, une petite dernière pour la route : les dernières minutes du match avec le dernier but de la Russie.
E-NORME.
Merci Emiliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie !