Bonjour à toutes et à tous,
Je suis là, fidèle au poste, un peu plus irrégulièrement que par le passé, mais toujours là ! J'ai des circonstances exceptionnelles : quand je ne suis pas chez mon père, où je n'ai aucun accès à internet, je suis chez mon copain / conjoint / fiancé / compagnon de route / pilote de chasse / Guigui, dans le sud de la France. Ah ça pour sûr, j'ai accès à internet, mais un environnement des plus paradisiaques m'empêche d'en faire bon usage :

Voilà la charmante demeure qui m'abrite essentiellement depuis mon retour du Canada. Et comme si ça ne suffisait pas, voilà à quoi je dois faire face tous les jours :

Vous comprendrez donc que tourner le dos à ces belles choses pour me réfugier derrière mon écran n'est pas seulement difficile... cela relève de l'exploit ! La motivation à l'état pur les amis ! Car plus je m'éloigne de mon ordinateur, plus des paysages à couper le souffle me tendent les bras et m'aveuglent... Le soleil n'est pas le seul à me ravir, le rouge aussi : celui des coquelicots.


Il m'aura fallu attendre 23 ans pour voir mon premier champ de coquelicots. Une émotion aussi belle que simple finalement. Parfois, il suffit d'ouvrir les les yeux, de regarder autour de soi, de respirer à pleins poumons, pour se sentir bien. Avec Guillaume, ici, je suis bien.
Vous vous demandez peut-être ce que nous avons fait depuis mon arrivée en sol français. Un vrai conte de fées des temps modernes : 4 jours à Pragues pour fêter notre premier anniversaire, le Cercle National des Armées avec ma belle-famille, 2-3 jours entre les Baux de Provence ou encore les Gorges du Verdon, avec la crème de la crème d'Audencia (ma Clairette, Clémence et Pauline), qui ont rappelé aux futurs pilotes de l'Armée de l'Air française la substantifique moëlle des mots "furies", "piles électriques", "rires", "baraques à frites",...
Et surtout, LE CONCERT DE BEYONCE. Oh oui, j'en entends doucement rire, quand d'autres doivent rire carrément à gorge déployée. Moi ? Au concert de Beyonce ? Et Raphaël ? Et Benabar ? Et mon Mika ? Oubliés ? On ne peut pas décemment aller aux concerts de Beyonce et Muse dans la même année, c'est musicalement inconcevable. Et bien c'est faux. Oui, c'est faux. Mon Guigui m'avait offert deux places de concert pour Beyonce à Bercy (pour le 16 mai dernier), l'occasion pour moi de découvrir un tant soit peu cette chanteuse... en achetant son album au détour du Virgin de Times Square Manhattan (oh oui, j'aime me la péter !). Ce que j'ai vu sur scène était tout simplement fou. Une bête de scène. Une cocainomane, c'est pas possible autrement. Un show dont ces américains ont le secret. Un sens du spectacle qui vous fascinerait les oreilles les plus réticentes. Une salle de concert transformée en vaste boîte de nuit, où les hits sont "simplement" chantés en live par une intermittente du spectacle comme une autre. D'accord, celle-là s'appelle Beyonce et est chaude comme la braise. Je l'ai découverte. Une voix incroyable. Un charisme fou (Guillaume me souffle dans l'oreillette : "un énorme pétard"... quel saloupiaud celui-là). Un sens du rythme et une énergie hors du commun. Et surtout, un petit plus. Un petit plus qui fait que quand elle demande à l'audience de se reculer d'un pas, et d'un autre encore, de la scène, pour que chacun puisse profiter du spectacle "with safety as a keyword", chacun s'exécute sans mot dire non sans une certaine admiration. Même Doudou, le fiancé de la soeur de mon chéri, qui s'était pris une méchante cuite la veille et n'était donc pas dans les meilleures conditions de réceptivité, est parvenu à apprécier le show. Et n'ayons pas peur des mots : pour quelqu'un qui aime autant bouger son cul que moi, danser sur Beyonce, c'est du caviar !
Sans plus attendre, voici quelques aperçus de ma soirée en tête-à-tête avec Guillaume, Laurence, Doudou, Beyonce, Kamel Ouali (qui était bien sûr aux premières loges) et des milliers d'autres personnes.








Commencer un article en parlant de coquelicots, et le clôturer par le concert de Beyonce, il fallait le faire... Je l'ai fait ! A coeur vaillant rien d'impossible. Pour toi Claire : "A coeur vaillant dans ma c..... rien d'impossible dans mon c..". Amis poètes bonsoir.